Pistes cyclables et Voies vertes de la Loire à vélo

La Loire à vélo, c’est 600 km de bonheur ! De Nevers (Nièvre) à Saint-Brévin-les-Pins (Loire-Atlantique), via Gien et Orléans (Loiret), Blois (Loir-et-Cher), Tours (Indre-et-Loire), Saumur, Angers (Maine-et-Loire) et Nantes (Loire-Atlantique).

On a en projet, la validation ou le doublement définitifs de quelques tronçons provisoires. Mise en continuité du parcours de la Loire vélo avec la grande transversale européenne (Eurovélo 6) par le sud de la région Bourgogne, Nevers et Decize notamment.

Caractéristiques des diverses voies cyclables

La nature de la voie, c’est un enchainement de pistes cyclables, de chemins et de petites routes sur levées (digues), ainsi que de départementales fléchées avec circulation réduite. Pas un panneau ne manque, désormais, sur les 600 km du parcours ligérien. Le profil du parcours est plat, par définition, l’exception de quelques courtes rampes d’accès aux levées, lorsqu’un détour force à redescendre au niveau du fleuve. Les paysages traversés sont féériques, c’est la « Vallée des rois » et ses royales demeures.

 Des paysages et des châteaux classés au patrimoine mondial auquel l’approche cyclable confère un indéniable supplément visuel. Pour la signalisation, le balisage est en cours de finalisation sur l’ensemble du parcours. Il n’y a des équipements, uniquement dans les villes et les villages traversés. Pour se procurer les cartes et documents spécifiques, il y a « L’intégrale de la Loire Vélo », véloguide publié aux éditions Ouest-France. Les cartes « EuroVelo 6 », éditions Huber.

Les châteaux à vélo

Sous l’égide de la Ville de Blois, les trente et une communes du « pays des châteaux » ont inauguré dès l’été 2003 un premier ensemble de pistes cyclables (25 km en site propre) et de chemins ruraux balisés (35 km) reliant les châteaux de Chambord, Cheverny et Blois. Objectif recherché : profiter de la dynamique vélo pour mettre le visiteur dans une autre disposition d’esprit que celle de l’automobiliste accédant au site avec la simple idée d’« il faut avoir vu Chambord ».

 Lui offrir, l’inverse, une tout autre approche du site en lui faisant traverser au préalable la forêt, le parc, le milieu ambiant, sans lesquels on ne saurait appréhender correctement l’élément patrimonial concerné. Le château d’Ussé est au bout de la route !